La chasse au plagiat universitaire

Michelle Bergadaa, professeur de marketing et de communication à l’université de Genève, continue à lutter contre toutes les formes de plagiat universitaire, grâce à son site internet Fraude et déontologie. Ce site s’adresse aux professeurs et aux étudiants qui « refusent de fermer les yeux sur la fraude via internet et sur le plagiat des mémoires et des thèses.
Plus particulièrement, une étude a été menée pour connaître l’état de la situation vue par les professeurs puis par les étudiants.
Vous pouvez, pour recevoir des informations actualisées sur la question, vous abonner à la lettre de Michelle Bergadaa. Déjà 16000 abonnés de 14 pays différents ! Ce mois-ci on apprend quels moyens l’université de Louvain en Belgique a mis en place pour lutter contre le plagiat. Grâce à son site internet, cette université a mis en place une véritable campagne, plutôt sympatique et attrayante, à destination des étudiants.
Des cas précis de plagiats universitaires sont soumis à la communauté des internautes pour en discuter et pour évaluer les responsabilités de chacun. Autant d’exemples qui posent des cas de conscience et qui nous obligent à nous interroger sur les limites à ne pas dépasser et sur le code de bonne conduite à respecter. De toute évidence, en effet, la réglementation sur le droit d’auteur n’est pas suffisamment précise pour fixer les règles du jeu et on peut même considérer qu’en matière de recherhce universitaire le droit d’auteur n’est pas assez protecteur. Nous avons souvent montré dans nos ouvrages et nos articles que les recherches sur archives et la mise à jour de données scientifiques, leur interprétation même, n’étaient pas toujours reconnues par les juges comme des créations originales susceptibles d’être protégées.
N’hésitez pas à apporter votre propre contribution à cette lutte contre le plagiat et au débat qu’elle suscite en intervenant directement sur le site de Michelle Bergadaa…