Le dernier salon où l’on cause

Les salons littéraires ont migré des hôtels parisiens cossus vers les cafés, puis les blogs, nettement plus accessibles au quidam passionné et pas pour autant muni d’un passeport mondain. Loïc Di Stefano poursuit son activité de lecteur et de critique avisé dans son blog le Salon littéraire où il livre cette fois-ci une impression de lecture de la Petite enquête sur le plagiaire sans scrupule : entre essai caustique et roman policier.

C’est effectivement le ton à la fois libre et précis que j’ai voulu donner à ce texte, compagnon de route de Du plagiat dont les 500 pages ont pu effrayer certains lecteurs. Les deux se complètent, l’un sur le mode de l’humour, tout en concision, et l’autre classé comme ouvrage de référence sur la question.