Portrait robot de plagiaire

Dans Petite enquête sur le plagiaire sans scrupule, publié en janvier aux Editions Léo Scheer, je fais le portrait robot de plusieurs types de plagiaires. Le Grand Rabbin trouve parfaitement sa place dans cette galerie de portraits. Alors, plagiaire frustré, narcissique, hédoniste, psychotique, autistique  (p. 13 à 19) ?

Et dans la catégorie  de la « citation déguisée » (p. 83-84), aucun doute : le grand rabbin pratique la citation posthume. Celle-ci « consiste à attribuer une citation à un auteur mort plutôt qu’au vrai plagié, vivant, afin de ne pas l’alerter sur un recopiage abusif en exhibant son nom ». Certes, dans le cas présent, Jean-Marie Domenach est aussi mort que le rabbi Lelov prétendument cité, mais depuis 1997 seulement, trop récemment pour ne pas laisser des traces fraîches dans les mémoires de ses lecteurs. Il y a une hiérarchie parmi les morts et les plus anciens sont les plus susceptibles d’être convoqués dans les citations posthumes.

A titre de curiosité, ma typologie de la citation déguisée comprend aussi la citation « composite », la citation « cachée », et encore « coulée », et enfin « écran ». Se reporter à l’ouvrage pour le détail du descriptif.

Finalement, rien de nouveau sous le soleil… Les techniques sont bien rodées.