Renforcer la crédibilité de l’institution universitaire en matière de qualité des diplômes

Le colloque organisé à l’Université Paris 2 Assas par Gilles Guglielmi et Geneviève Koubi, tous deux professeurs de droit public, va être à ce titre novateur et marquera une étape décisive contre le non-dit, la censure et, pire, l’autocensure imposée, implicitement ou non, aux victimes de plagiat dans le domaine de la recherche universitaire. Le 20 et 21 octobre prochains, à Paris, les différents intervenants adopteront une démarche interdisciplinaire pour affirmer une volonté de ne plus considérer cette fraude comme un mal nécessaire. La communauté scientifique doit pouvoir enfin prouver qu’en matière de plagiat la preuve par la démonstration est possible et les compromissions nuisibles au progrès de la recherche : « Les conséquences des plagiats dans les rapports sociaux et politiques rendent
nécessaire une intellection de leurs contours en toutes disciplines. Le colloque a pour objectif de présenter quelques pistes afin de préciser les éléments de définition du plagiat scientifique ou du plagiat des travaux de recherche, d’approfondir les moyens de le caractériser et, enfin, de construire les principes d’une réponse consensuelle qui pourrait y être donnée, en associant les acteurs impliqués : plagiés, institutions académiques, éditeurs, communauté scientifique. » Nous vous préciserons bientôt le lieu de ce prestigieux colloque ouvert à tous.