Voici le sommaire de mon dernier ouvrage, un court essai à la fois drôle et effrayant, paru aux Éditions Léo Scheer le 16 janvier :
Introduction
Première partie Les modes opératoires du plagiaire
Portrait-robot du plagiaire
Bien choisir sa victime
S’entourer de complices fiables
Les armes du crime
Brouiller les pistes
Effacer les traces
Deuxième partie Les techniques rédactionnelles
Un jeu d’optique
Faire masse
Les faux indices
Réécritures
Détournements
Troisième partie Les systèmes de défense
Impressionner l’adversaire
Plaider la bonne foi
Le bon droit
Des pulsions mal contrôlées
La faute aux autres
Pardon et repentance
Devant le juge, le plagiaire à la défense
Envoi
Pour lire le résumé du livre, un clic vers les Editions Léo Scheer…
Un premier article…
auquel j’adhère 100%.
effectivement, le site leplagiat.net vient d’être complètement relooké. J’espère qu’il gagnera encore en interactivité et en visites !
Bonjour Hélène,
Chose promise, chose due : voici ma critique (ou recension) de votre dernier livre.
Le portrait que vous brossez du chercheur universitaire (p. 41) ne manque pas non plus de sel ; il pourrait (devrait ?) être placardé en guise d’avertissement à toutes celles et tous ceux qui se (pré)destinent à la recherche, dans un élan de lyrisme consécutif à l’obtention de leur diplôme de Licence. Vous avez éveillé ma curiosité par votre évocation des mœurs du Lysandra bellargus (p. 42). C’est le genre de sujet dont Édouard Launet se ferait l’écho, je pense – s’il ne l’a pas déjà fait. Enfin, j’ai beaucoup aimé le catalogue des excuses avancées par les plagiaires, se sentant tels des garnements pris la main dans le pot de confiture. C’est un splendide bouquet final de ce feu d’artifice constitué par des portraits-robots, des techniques, des anecdotes, etc. L’envoi constitue le clou de ce spectacle, enfoncé judicieusement et avec précision.
J’ai lu ce livre presque d’une traite – je n’ai interrompu ma lecture que pour aller prendre mon train, avant de la reprendre une fois installé dans celui-ci. Comme pour Du plagiat et Plagiats, les coulisses de l’écriture, la prose légère et l’ironie parfois mordante n’entament en rien le sérieux du propos, ni la rigueur de l’argumentation.
Beaucoup de passages vont me rester en mémoire. Votre description de la bibliothécaire (p. 24-25) m’a beaucoup amusé, et j’imagine désormais certaines de mes amies, qui exercent ce passionnant métier, tout à la fois ange gardien et adoratrice des chercheuses et chercheurs qui fréquentent leur temple du savoir.
La Petite enquête sur le plagiaire sans scrupule occupe désormais une place de choix dans ma bibliothèque, à côté de ses grands frères – à hauteur d’yeux et à portée de main depuis le canapé.
Ami.es lectrices et lecteurs, défenseurs de l’excellence universitaire, n’hésitez pas à lire et faire lire ce livre, ainsi qu’à l’offrir et le faire offrir. Le plagiat est un sujet trop sérieux, voire trop grave, pour que l’on ne rie pas de temps à autre aux dépens de celles et ceux qui le pratiquent.
Bertrand
En voile0 une bonne application sur le contrf4le des soucres, le plagiat doit eatre e9radique9. Sinon e0 quoi sert les me9moires si on ne se renouvelle pas en apportant un oeil neuf ? Et ne pas citer ses soucres, ce n’e9tait pas malin non plus, dommage.