SCHOENDOERFFER, Pierre, l’Adieu au roi, Grasset, 1969

< KIPLING, Rudyard, L’Homme qui voulut être roi.

 

Une campagne de presse virulente se déchaîna contre Schoendoerffer, lors de la sortie de son roman l’Adieu au roi. Il fut accusé d’avoir plagié Kipling. Sur cette affaire, il convient simplement de lire l’étude de Maurice Larès ( » de Lawrence à Learoyd « , in Revue de littérature comparée, janvier-mars 1984) pour se faire une idée juste et précise.

Après avoir dressé un inventaire complet et honnête des multiples ressemblances (histoire, personnages, images et formules communes), voici la conclusion de M. Larès :

 » Peut-on tirer des conclusions de ces rapprochements ? Ceci peut paraître difficile. Beaucoup sont inévitables du fait de l’analogie des circonstances, chaque œuvre conservant néanmoins son indépendance et son originalité. (…) Ces ressemblances, si elles sont nombreuses et parfois frappantes, sont néanmoins plus ponctuelles que développées. Il semble que P. Schoendoerffer a beaucoup lu, et peut-être beaucoup retenu, mais à la manière du photographe qu’il était en fait à l’origine par goût et ensuite par formation. Ce qu’il a surtout retenu, ce sont des images et des formules. «