LE BRIS, Michel, D’or, de rêve et de sang , l’épopée de la flibuste, 1494-1588, Hachette, 2001

Michel Le Bris condamné pour contrefaçon partielle

 < AUGERON, Mickaël, « Coligny et les Espagnols à travers la course (1560-1572) : une politique maritime au service de la cause protestante », in Coligny, les protestants et la mer », Presses de l’Université Paris-Sorbonne, 1997.

Je commente abondamment cette affaire dans mon essai Plagiats, les coulisses de l’écriture (La Différence, 2007) avec des tableaux comparatifs, de la page 81 à 86. Le TGI de La Rochelle a donné raison à Mickaël Augeron dans un jugement du 23 avril 2002. Il reconnut en fin de compte une « contrefaçon partielle et limitée », consistant en plusieurs types d’emprunt :

  • « des reprises pures et simples d’expression »,
  • « des emprunts, lesquels sans être du recopiage pur et simple, portent néanmoins de façon certaine la marque de leur origine »,
  • « des mots typiques, assemblés ou non »,
  • « 19 citations figurant dans la communication de Monsieur Augeron, dans le même ordre », tout cela sachant que « Monsieur Le Bris n’a cité expressément Monsieur Augeron qu’à deux reprises, de façon inexacte et incomplète sans qu’il puisse de ce chef se prévaloir d’une erreur de son éditeur ».