BEYALA, Calixthe, Les Honneurs perdus, Albin Michel, 1996

< BEN OKRI, La Route de la faim, Julliard, 1994.

 

En dépit de sa précédente condamnation par les tribunaux pour contrefaçon (Le Petit Prince de Belleville), C. Beyala obtint le Grand Prix de l’Académie française pour ce nouveau roman. Malheureusement, on peut y découvrir de nouveaux plagiats…

 

BEYALA, Calixthe, Les Honneurs perdus
BEN OKRI, La Route de la faim
On s’empressait de se servir, car le nombre de personnes présentes dépassait toutes les prévisions et on se servait de minuscules parts. L’atmosphère devenait de plus en plus houleuse. A l’inverse du miracle de la multiplication en Galilée, les mets disparaissaient avant de parvenir aux derniers invités.
L’atmosphère devenait de plus en plus houleuse. (…) Le nombre des assistants avait tellement dépassé les prévisions de Maman que chacun se vit servir des quantités beaucoup moins copieuses que ne l’avait laissé suggérer la taille de l’animal. (…) A l’inverse du miracle de la multiplication des poissons, la nourriture semblait diminuer avant même d’être parvenue jusqu’aux invités.