Affaire M. Fernand Benoit c./ Ferdinand Lallemand et Ed. » Editions de Paris » (1957)

1.Tribunal civil de Marseille, le 11 avril 1957 (Annales de la propriété industrielle, 1959) :
L’ouvrage écrit par Ferdinand Lallemand sous le titre Journal de bord de Maarkos Sestios constitue une contrefaçon partielle des œuvres originales de Fernand Benoit. En effet, dans ses études d’archéologie, les hypothèses personnelles de ce savant, relatives à l’identification de l’armateur d’un navire naufragé, relatives au port d’origine de ce navire et relatives au but de son dernier voyage, sont susceptibles de protection. Constitue une faute pour l’écrivain F. Lallemand le fait de laisser entendre dans son ouvrage qu’il est l’auteur de découvertes scientifiques appartenant à un savant et d’omettre malicieusement de citer le nom et les œuvres de ce savant.

2. Cour d’Aix-en-Provence, 13 janvier 1958 :
Confirme le jugement