Lire ou ne pas lire, telle…

Un petit jeu lancé par le Salon littéraire : « Dix bonnes raisons de ne pas lire »… Je me suis donc prêtée à cet exercice avec ma Petite enquête sur le plagiaire sans scrupule publiée aux Ed. Léo Scheer. Voici les trois premières raisons :

1 : si vous lisez ce livre, vous serez tentés de devenir un parfait plagiaire capable de fabriquer rapidement un livre sans en avoir écrit grand chose. Effectivement, en faisant le portrait-robot du plagiaire, j’en dévoile toutes les ruses et les manœuvres. Or, ce que je voulais en écrivant ce livre, c’était justement de tourner en ridicule cette grossière pratique du plagiat et d’alerter sur les risques encourus…
2 : vous serez effrayés par le cynisme de certains écrivains.
3 : vous rirez alors que le sujet est trop grave pour en sourire.

Et pour les autres : un petit tour directement sur le Salon littéraire, où vous découvrirez d’autres réactions de lecture, quelquefois audacieuses.

Le dernier salon où l’on cause

Les salons littéraires ont migré des hôtels parisiens cossus vers les cafés, puis les blogs, nettement plus accessibles au quidam passionné et pas pour autant muni d’un passeport mondain. Loïc Di Stefano poursuit son activité de lecteur et de critique avisé dans son blog le Salon littéraire où il livre cette fois-ci une impression de lecture de la Petite enquête sur le plagiaire sans scrupule : entre essai caustique et roman policier.

C’est effectivement le ton à la fois libre et précis que j’ai voulu donner à ce texte, compagnon de route de Du plagiat dont les 500 pages ont pu effrayer certains lecteurs. Les deux se complètent, l’un sur le mode de l’humour, tout en concision, et l’autre classé comme ouvrage de référence sur la question.